165 millions de dollars pour relier Mali à Gadalougué : la Guinée trace la route de l’intégration sous régionale sous l’impulsion du Président Mamadi Doumbouya.* 

  1. *165 millions de dollars pour relier Mali à Gadalougué : la Guinée trace la route de l’intégration sous régionale sous l’impulsion du Président Mamadi Doumbouya.*

 

*Billy Keita par La tribune du GMD.*

 

Sous la conduite du Président de la République, le Général Mamadi Doumbouya, la Guinée vient de franchir un cap stratégique dans sa politique d’infrastructures. Le mercredi 25 février 2026, le Conseil national de la transition (CNT), présidé par Dr Dansa Kourouma, a ratifié un accord de financement d’un montant de 140 millions d’euros soit environ 165 millions de dollars américains destiné à la construction de la route Mali–Gadalougué.

 

Cet accord, conclu avec la Banque islamique de développement (BID) et approuvé par l’institution en juin 2025, porte sur l’aménagement et le bitumage d’un axe routier long de 53 kilomètres, en 2×1 voie, conformément aux standards de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). Une infrastructure pensée non seulement comme un trait d’union territorial, mais comme un levier puissant d’intégration sous-régionale.

 

Une route, mais surtout une vision. Au-delà du bitume, c’est une vision de développement équilibré qui se matérialise. Le projet intègre 10 kilomètres de voirie urbaine et un important volet socioéconomique : cinq forages d’eau potable, quatre hangars de marché, 2 000 mètres linéaires de clôture, deux centres de santé et une école primaire. Autant d’infrastructures qui traduisent une approche inclusive, centrée sur l’humain.

 

Le ministre du Plan de la Coopération internationale et du Développement, Ismaël Nabe, a défendu avec rigueur la pertinence stratégique du projet devant les conseillers nationaux. Dans la même dynamique, la ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Mariama Ciré Sylla, a livré un exposé technique salué pour sa clarté et sa solidité argumentative, mettant en lumière la soutenabilité financière et l’impact structurant de l’investissement.

 

Une dynamique assumée de transformation. La ratification de cet accord n’est pas un simple acte administratif. Elle symbolise une volonté politique affirmée : désenclaver, connecter, moderniser. Sous la Cinquième République, les infrastructures ne sont plus des promesses incantatoires, mais des engagements contractualisés, financés et encadrés.

 

Dr Dansa Kourouma a d’ailleurs salué le sens élevé de responsabilité des conseillers nationaux, soulignant que ce vote traduit un patriotisme institutionnel au service du développement.

 

À travers cet investissement majeur, la Guinée envoie un signal fort : celui d’un pays qui construit, qui planifie et qui assume son ambition régionale. La route Mali–Gadalougué ne sera pas seulement un corridor de circulation ; elle sera une artère économique, un symbole d’intégration et une preuve concrète que la transformation structurelle du pays est en marche.

 

Quand la vision rencontre la décision, le développement cesse d’être un slogan. Il devient une trajectoire.

 

Signé : La Tribune du GMD.

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