Arrestation de Nicolas Maduro : la loi du plus fort s’impose-t-elle dans le nouvel ordre mondial
Par Konoma TV Guinée – Analyse géopolitique
L’arrestation du président vénézuélien Nicolas Maduro, capturé avec son épouse et ses biens personnels lors d’une opération américaine, marque un tournant brutal dans les relations internationales contemporaines. En intervenant directement sur le territoire d’un État souverain, sans affrontement majeur ni pertes militaires, les États-Unis ont démontré une nouvelle fois l’ampleur de leur capacité de projection militaire.
Le Venezuela, vaste pays d’Amérique du Sud, riche par son étendue, sa population et surtout ses immenses ressources minières et énergétiques, détient la première réserve mondiale de pétrole. Pourtant, malgré ce poids stratégique, son président en exercice a été interpellé sans que la souveraineté nationale ne constitue un obstacle réel.
Une démonstration de force assumée
Washington ne s’en cache pas. Sur les tribunes internationales comme sur les réseaux sociaux, le président américain s’est félicité de l’opération. Aucun soldat américain n’a été blessé, renforçant l’image d’une action maîtrisée et préparée de longue date.
Dans le même temps, des menaces politiques explicites sont adressées à d’autres dirigeants jugés hostiles ou récalcitrants, notamment en Colombie et en Iran, y compris à l’encontre du guide suprême iranien. Pour de nombreux analystes, cette simultanéité n’est pas fortuite : elle participe d’une stratégie globale de dissuasion et d’intimidation.
Un monde où seuls les forts survivraient ?
Cette séquence ravive un débat central : assistons-nous à l’émergence d’un nouvel ordre mondial fondé exclusivement sur la puissance ?
Dans plusieurs pays du Sud, ces événements font écho aux propos du président burkinabè, le capitaine Ibrahim Traoré, qui affirmait récemment que « les pays faibles finiront par disparaître, et seuls les pays forts resteront ». Une lecture qui trouve aujourd’hui un écho particulier.
Pourquoi certains États ne sont jamais attaqués
Un constat s’impose :
Les États-Unis n’attaquent pas la Corée du Nord,
ils n’attaquent pas la Chine,
ils n’attaquent pas la Russie.
Ces pays partagent un point commun déterminant : la dissuasion nucléaire et une capacité militaire équivalente ou crédible face à Washington. À l’inverse, des États comme l’Irak hier, ou le Venezuela aujourd’hui, malgré leurs richesses, ne disposent pas de cette capacité stratégique ultime.
La dissuasion nucléaire au cœur de l’équilibre mondial
Dans cette logique, les armes nucléaires apparaissent non pas comme des outils d’agression, mais comme des garants de souveraineté dans un système international devenu brutalement réaliste. Elles constituent, pour leurs détenteurs, un rempart contre toute intervention extérieure directe.
Conclusion
L’arrestation de Nicolas Maduro ne concerne pas uniquement le Venezuela. Elle envoie un message clair au reste du monde :
👉 dans le système international actuel, la souveraineté sans puissance est fragile.
Alors que le monde semble entrer dans une ère où la force prime sur le droit, la question centrale demeure :
les États choisiront-ils la soumission, l’alignement… ou le renforcement stratégique pour survivre dans le monde qui vient ?
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