EDG : « Toute personne qui consomme de l’électricité sans compteur sera considérée comme fraudeur », avertit Naby Camara

EDG : « Toute personne qui consomme de l’électricité sans compteur sera considérée comme fraudeur », avertit Naby Camar
La lutte contre la fraude à l’électricité prend une nouvelle tournure en Guinée. Le Directeur Général de l’Électricité de Guinée (EDG), Naby Camara, a lancé un avertissement ferme à l’endroit des usagers qui consomment le courant sans disposer de compteurs légalement installés.
Selon le responsable, toute consommation non mesurée par un compteur officiel sera désormais assimilée à un acte de fraude. Une pratique qui, rappelle-t-il, occasionne d’énormes pertes financières à l’entreprise publique et fragilise l’approvisionnement en électricité sur l’ensemble du territoire national.
> « Désormais, toute personne qui utilise l’électricité sans compteur sera automatiquement considérée comme fraudeur. Nous n’allons plus tolérer ces branchements illégaux qui nuisent à la société et pénalisent les citoyens honnêtes », a déclaré Naby Camara.
Cette mise en garde intervient alors que l’EDG mène une vaste opération de contrôle et de régularisation visant à identifier les clients non recensés et à installer des compteurs prépayés. L’objectif affiché est de sécuriser les recettes, améliorer la gestion du réseau et garantir une distribution plus équitable de l’électricité.
En outre, la direction de l’EDG invite les populations à collaborer avec ses équipes techniques pour faciliter l’installation des compteurs et signaler toute tentative de fraude dans leur voisinage.
Dans un contexte où la question de l’énergie demeure sensible en Guinée, cette décision suscite à la fois des soutiens et des inquiétudes. Certains estiment qu’elle permettra de responsabiliser les consommateurs, tandis que d’autres craignent des coupures ou des abus dans l’application des sanctions.
Une chose est certaine : l’avertissement de Naby Camara marque une étape décisive dans la lutte contre la fraude énergétique, un phénomène qui coûte chaque année des milliards de francs guinéens à l’État.
Repo Abou Anelka Diakite 624 83 80 97

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