L’objectif est d’asphyxier la principale source de pétrole bon marché de la Chine. »

Janvier : Les États-Unis ont capturé Maduro à Caracas et démantelé le système qui acheminait 80 % du pétrole vénézuélien directement vers la Chine à prix réduit. La Maison-Blanche a exigé que le Venezuela rompe ses relations diplomatiques avec Pékin. La Chine avait investi plus de 100 milliards de dollars au Venezuela en vingt ans. Du jour au lendemain, 470 000 barils par jour se sont retrouvés bloqués.

Février : Les États-Unis et Israël ont attaqué l’Iran, tu*nt Khamenei et provoquant une riposte qui a de facto entraîné la fermeture du détroit d’Ormuz. La Chine achetait plus de 80 % des exportations de pétrole iranien, soit environ 1,38 million de barils par jour. Près de la moitié du pétrole brut importé par la Chine transite par ce détroit. Résultat : un citoyen chinois tué à Téhéran et plus de 3 000 personnes évacuées.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Le Venezuela représentait 6 % des importations de pétrole de la Chine, et l’Iran, 13 %. Ces deux mesures à elles seules ont compromis près de 20 % de l’approvisionnement chinois en pétrole brut. Et si le détroit d’Ormuz reste bloqué, ce chiffre grimpe à 50 %.

Les analystes de Newsweek, d’Asia Times et de CBS s’accordent à dire que cette situation n’est pas le fruit du hasard. L’un d’eux l’a résumée ainsi : « L’objectif est d’asphyxier la principale source de pétrole bon marché de la Chine. » Marco Rubio a été plus direct : « Nous ne permettrons pas que l’hémisphère occidental devienne une base d’opérations pour les adversaires des États-Unis. »

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